Après avoir passé neuf années à travailler dans le monde des télécommunications, je suis arrivé face à un mur. Ce que je faisais ne me plaisait plus mais je n’avais aucune autre solution possible. Et comme il faut bien “gagner sa vie” et que j’avais besoin d’un bon salaire et de ma voiture de société, je me levais chaque matin en me demandant pourquoi la vie était si difficile et comment les autres faisaient pour avoir l’air si sereins. Il était devenu évident que tout ce que j’avais réussi à faire et à posséder ne suffisait plus à me rendre heureux.

Le déclencheur a été une double faillite. L’une personnelle, à 31 ans, l’autre professionnelle, à 33. Ce jour-là je suis sorti dans la rue et je me suis promis d’être heureux. J’ai découvert la voie du développement personnel, celle du yoga et celle de la méditation. D’abord la méditation zen et sa philosophie, ensuite l’approche tibétaine, puis la méditation vipassana. J’ai très vite réalisé que c’est dans le silence que je trouverais toutes les réponses que je cherchais.

Mais après quelques années de pratique des principaux types de méditations, il y eu comme une évidence : toutes ces voies étaient de magnifiques supports, mais pas réellement des solutions. Je voyais des gens qui méditaient depuis 20 ans et qui n’avaient pas l’air d’avoir trouvé grand chose. Il est devenu évident que le bonheur que je cherchais ne se trouvait pas dans mon adhésion à une philosophie ou à une voie particulière, il était à l’intérieur.

Que ce soit à l’aide d’outils de communication, de gestion de conflit, de gestion du stress ou de méditation, j’accompagne aujourd’hui les personnes qui ont réalisé que les verbes avoir et faire ne conduisent pas où l’on nous l’a promis et qui sont prêtes a changé leur perception de la réalité.

La médiation est un superbe outil qui aide vraiment à changer ce qui doit l’être, c’est-à-dire notre perception du monde. Mais pas n’importe laquelle… Je parle d’une méditation qui sort du simple cadre de “se calmer un peu”, basée sur les enseignements originaux, mais sans les artifices, les rituels et les chants de dévotion que l’on trouve dans les temples. Parce que si vous êtes intéressés par la méditation vous n’avez pas pour autant envie de devenir moine, de chanter des mantras toute la journée, d’étudier les textes sacrés, de partir dans un temple au Tibet, ou d’essayer de vous contenter de faire de la pleine conscience le reste de votre existence. La vérité est ailleurs.

La méditation ne sert pas à tenir le coup le reste de votre vie. Elle sert à voir. Voir que ce que vous cherchez a toujours été là. Dedans et pas dehors. Elle est une démarche de liberté.

PhiD


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